cyril34 a écrit:Plutôt que de dire je part quelques semaines en vacances, il dit je part quelques semaines pour rencontrer des investisseurs
Et donc...?
cyril34 a écrit:Plutôt que de dire je part quelques semaines en vacances, il dit je part quelques semaines pour rencontrer des investisseurs
drop 74 a écrit:cyril34 a écrit:Plutôt que de dire je part quelques semaines en vacances, il dit je part quelques semaines pour rencontrer des investisseurs
Et donc...?
cyril34 a écrit:drop 74 a écrit:cyril34 a écrit:Plutôt que de dire je part quelques semaines en vacances, il dit je part quelques semaines pour rencontrer des investisseurs
Et donc...?
Comme dit sur Rugbiterre on nous annonçait le Top 6 et un recrutement pour combler les manques, et donc il n'y aura rien ni recrutement ni promesses tenus ni des actes rapidement pour sauver le club.
drop 74 a écrit:cyril34 a écrit:drop 74 a écrit:Et donc...?
Comme dit sur Rugbiterre on nous annonçait le Top 6 et un recrutement pour combler les manques, et donc il n'y aura rien ni recrutement ni promesses tenus ni des actes rapidement pour sauver le club.
Qu'est-ce que tu en sais ?
L' action de Rugbiterre a peut être été un déclic...

drop 74 a écrit:cyril34 a écrit:drop 74 a écrit:Et donc...?
Comme dit sur Rugbiterre on nous annonçait le Top 6 et un recrutement pour combler les manques, et donc il n'y aura rien ni recrutement ni promesses tenus ni des actes rapidement pour sauver le club.
Qu'est-ce que tu en sais ?
L' action de Rugbiterre a peut être été un déclic...
cyril34 a écrit:drop 74 a écrit:cyril34 a écrit:
Comme dit sur Rugbiterre on nous annonçait le Top 6 et un recrutement pour combler les manques, et donc il n'y aura rien ni recrutement ni promesses tenus ni des actes rapidement pour sauver le club.
Qu'est-ce que tu en sais ?
L' action de Rugbiterre a peut être été un déclic...
J'aimerais bien mais la réponse sur rugbyrama est claire

drop 74 a écrit:cyril34 a écrit:drop 74 a écrit:Qu'est-ce que tu en sais ?
L' action de Rugbiterre a peut être été un déclic...
J'aimerais bien mais la réponse sur rugbyrama est claire
Il dit qu'il va rencontrer des investisseurs...et alors?
Ou bien nous ne parlons pas de la même réponse ?
J' ai du mal à te suivre là
Mo18 a écrit:Certes, mais sans DG un club ne peut pas fonctionner donc ce serait bien d'avoir le DG + un 3.


macleval a écrit:Je me pose la question quel intérêt pour un investisseur d afrique du sud peut représenter
Un club de pro d2 de fond de classement et certainement inconnu pour lui.
Je me posais aussi la question comment fait t on la saison prochaine au cas ou parce qu en être
Les prêts et les fins de contrats ou va t on le club a t il commence un travail de recherche ?
cyril34 a écrit:macleval a écrit:Je me pose la question quel intérêt pour un investisseur d afrique du sud peut représenter
Un club de pro d2 de fond de classement et certainement inconnu pour lui.
Je me posais aussi la question comment fait t on la saison prochaine au cas ou parce qu en être
Les prêts et les fins de contrats ou va t on le club a t il commence un travail de recherche ?
Alors je vais te répondre avec l'aide de l'IA et t'expliquer ce que je ne cesse de dire depuis plus de 2 ans, ils sont la pour faire de l'argent pas pour le club et donc en négociation avec Ménard pour les terrains autour du stade.
Le bail emphytéotique (généralement conclu pour une durée de 18 à 99 ans) confère à l'investisseur un droit réel immobilier. Il offre des prérogatives quasi identiques à celles d'un propriétaire, notamment le droit de construire et de sous-louer.
Voici comment un investisseur peut légalement monter cette opération pour que les profits soient centralisés sur sa holding et non sur le club de rugby :
1. Le montage des structures juridiques (Le cloisonnement)
Pour réaliser cela, l'investisseur ne fait pas signer le bail au club (la SASP). Il utilise l'architecture de ses sociétés :
• La Holding supérieure : La société mère de l'investisseur.
• La Filiale Immobilière (Foncière) : Une société créée spécifiquement pour l'immobilier, détenue à 100 % par la holding.
• La Filiale Sportive (Le Club) : La SASP qui gère l'équipe de rugby, également détenue par la holding.
C'est la Filiale Immobilière qui signe le bail emphytéotique avec la municipalité pour un loyer dérisoire (le "canon" emphytéotique).
2. La captation des profits par la Holding
Une fois les terrains récupérés par la filiale immobilière, l'investisseur déploie sa stratégie commerciale :
• Le droit de construire : Il bâtit des hôtels, des bureaux, un centre de conférence, ou une brasserie.
• La perception des loyers (Sous-location) : La filiale immobilière loue ces espaces à des enseignes (restaurants, commerces, cabinets médicaux). Tous les loyers payés par ces commerces entrent directement dans les caisses de la filiale immobilière, puis remontent sous forme de dividendes à la Holding.
• Le club comme client : L'investisseur peut même faire payer au club de rugby un loyer pour l'utilisation des bureaux ou des espaces de réception neufs. Le club (déficitaire) paie ainsi la filiale immobilière (rentable).
3. Pourquoi le club de rugby n'en profite pas directement ?
Parce que les flux financiers sont étanches :
• Sur le plan légal : La SASP (le club) et la Foncière sont deux personnes morales distinctes. Le club n'a aucun droit juridique sur les bénéfices générés par les briques, les hôtels ou les restaurants construits à côté.
• L'intérêt pour l'investisseur : Si le club coule financièrement, fait faillite ou est relégué, la filiale immobilière reste intacte. L'investisseur conserve ses bâtiments et ses contrats de location pour les 50 ou 70 ans à venir.
Les limites et garde-fous imposés par les mairies et c'est peux être ce qui bloque avec Ménard du moins je l'espère...
Ce scénario spéculatif parfait se heurte toutefois à une réalité politique et administrative. Les municipalités (propriétaires du foncier public) ne sont pas dupes et fixent des conditions strictes lors des négociations :
1. L'intérêt général et l'objet du bail : Un bail emphytéotique administratif (BEA) doit comporter une clause d'intérêt général ou de service public. La mairie peut imposer que les projets immobiliers soient obligatoirement liés au sport, à la santé ou au dynamisme du quartier du stade.
2. Le fléchage des revenus : Pour éviter que l'investisseur "pille" le foncier local sans aider l'équipe, les élus exigent souvent des clauses contractuelles. Par exemple, l'obligation pour la holding de reverser un pourcentage des bénéfices de la zone commerciale sous forme de sponsoring annuel garanti au club de rugby.
Ce modèle "stade-destination", où le rugby sert de produit d'appel pour valoriser l'immobilier d'une holding, a été le moteur du développement de clubs comme le LOU Rugby à Lyon (via le groupe GL Events).
16eme homme a écrit:Pour GL Events cela a du sens car c’est une boîte d événementiels et qui utilise aussi les hospitalités et le stade pour développer son business
Pour nos sudafs je ne vois pas l’intérêt et surtout de faire cela à Béziers qui n’a aucun potentiel économique
À leur place je reprendrais le club de foot des Girondins car ils ont davantage à gagner entre les droits tv et l exploitation de la riche zone commerciale
Mo18 a écrit:11 Brennus, le DG l'an dernier était Loggenberg donc, il y en avait un. Irazoqi et Tincu s'occupaient du terrain. Là, on a profusion d'entraîneurs, c'est vrai, mais un DG est cependant indispensable pour faire tourner le club. Le président n'est pas très présent il faut donc qu'il y ait quelqu'un qui gère le club en son absence.

11 BRENNUS a écrit:Mo18 a écrit:11 Brennus, le DG l'an dernier était Loggenberg donc, il y en avait un. Irazoqi et Tincu s'occupaient du terrain. Là, on a profusion d'entraîneurs, c'est vrai, mais un DG est cependant indispensable pour faire tourner le club. Le président n'est pas très présent il faut donc qu'il y ait quelqu'un qui gère le club en son absence.
Un autre comme le log ? Sincèrement je n'y vois aucun intérêt , et pour faire quoi sans moyens ni lignes concrêtes?
16eme homme a écrit:Pour GL Events cela a du sens car c’est une boîte d événementiels et qui utilise aussi les hospitalités et le stade pour développer son business
Pour nos sudafs je ne vois pas l’intérêt et surtout de faire cela à Béziers qui n’a aucun potentiel économique
À leur place je reprendrais le club de foot des Girondins car ils ont davantage à gagner entre les droits tv et l exploitation de la riche zone commerciale
cyril34 a écrit:16eme homme a écrit:Pour GL Events cela a du sens car c’est une boîte d événementiels et qui utilise aussi les hospitalités et le stade pour développer son business
Pour nos sudafs je ne vois pas l’intérêt et surtout de faire cela à Béziers qui n’a aucun potentiel économique
À leur place je reprendrais le club de foot des Girondins car ils ont davantage à gagner entre les droits tv et l exploitation de la riche zone commerciale
Ils trouveront toujours quelqu'un pour louer ou prendre en gestion locative les futurs commerces. De plus, ils sont considérés comme quasi propriétaires et peuvent se faire prêter de l'argent par les banques, qui prennent une hypothèque sur le bail.
Dans le cadre d'un grand projet (comme autour du stade), le dossier présenté aux banques est souvent bétonné :
Le coût du foncier est nul : L'investisseur n'emprunte pas pour acheter le terrain (porté par le club via le bail à loyer symbolique). L'argent de la banque sert uniquement à construire des actifs productifs de revenus (les murs des commerces).
Des revenus locatifs sécurisés : Avant même d'aller voir la banque, la holding signe des pré-baux commerciaux avec des enseignes (restaurants, hôtels, cliniques). La banque accepte de prêter les yeux fermés car elle sait que les futurs loyers de ces enseignes couvriront largement les mensualités du crédit.
En clair, l'investisseur utilise l'argent de la banque pour construire sur un terrain qui ne lui appartient pas, encaisse les bénéfices via sa holding, et la banque dispose d'une garantie légale sur le bâtiment pour toute la durée du contrat.
Pourquoi Béziers, tout simplement l'investissement de départ pour l'achat était faible, maintenant Ménard a intérêt a pas se faire berner pour que le club puisse en bénéficier.
SEB a écrit:11 BRENNUS a écrit:Mo18 a écrit:11 Brennus, le DG l'an dernier était Loggenberg donc, il y en avait un. Irazoqi et Tincu s'occupaient du terrain. Là, on a profusion d'entraîneurs, c'est vrai, mais un DG est cependant indispensable pour faire tourner le club. Le président n'est pas très présent il faut donc qu'il y ait quelqu'un qui gère le club en son absence.
Un autre comme le log ? Sincèrement je n'y vois aucun intérêt , et pour faire quoi sans moyens ni lignes concrêtes?
Son objectif est de rationnaliser notre fonctionnement et de faire des économies d'échelle, tout en nettoyant du sol au plafond en interne.
D'être un lien avec les instances et les institutions.
Il est la "voix" de Skinstadt à Béziers. Il vient du Béarn, a joué au rugby, a passé une dizaine d'années en Afrique du Sud et est chef d'entreprise. Il coche toutes les cases voulues.
daniel a écrit:SEB a écrit:11 BRENNUS a écrit:Un autre comme le log ? Sincèrement je n'y vois aucun intérêt , et pour faire quoi sans moyens ni lignes concrêtes?
Son objectif est de rationnaliser notre fonctionnement et de faire des économies d'échelle, tout en nettoyant du sol au plafond en interne.
D'être un lien avec les instances et les institutions.
Il est la "voix" de Skinstadt à Béziers. Il vient du Béarn, a joué au rugby, a passé une dizaine d'années en Afrique du Sud et est chef d'entreprise. Il coche toutes les cases voulues.
Désolé j'ai pas tout suivi, tu parles de qui ?
SEB a écrit:daniel a écrit:SEB a écrit:
Son objectif est de rationnaliser notre fonctionnement et de faire des économies d'échelle, tout en nettoyant du sol au plafond en interne.
D'être un lien avec les instances et les institutions.
Il est la "voix" de Skinstadt à Béziers. Il vient du Béarn, a joué au rugby, a passé une dizaine d'années en Afrique du Sud et est chef d'entreprise. Il coche toutes les cases voulues.
Désolé j'ai pas tout suivi, tu parles de qui ?
le nouveau DG

daniel a écrit:SEB a écrit:daniel a écrit:
Désolé j'ai pas tout suivi, tu parles de qui ?
le nouveau DG
Alors j'ai vraiment pas tout suivi, c'est qui ?
Gribouille a écrit:Donc on a un nouveau DG personne n'est au courant. Bref. L'ancien DG, il a rembarqué sa progéniture avec lui ? Manière que ça ouvre la possibilité de recruter 2 non jiffs qui apportent une vraie plus value ?
SEB a écrit:11 BRENNUS a écrit:Mo18 a écrit:11 Brennus, le DG l'an dernier était Loggenberg donc, il y en avait un. Irazoqi et Tincu s'occupaient du terrain. Là, on a profusion d'entraîneurs, c'est vrai, mais un DG est cependant indispensable pour faire tourner le club. Le président n'est pas très présent il faut donc qu'il y ait quelqu'un qui gère le club en son absence.
Un autre comme le log ? Sincèrement je n'y vois aucun intérêt , et pour faire quoi sans moyens ni lignes concrêtes?
Son objectif est de rationnaliser notre fonctionnement et de faire des économies d'échelle, tout en nettoyant du sol au plafond en interne.
D'être un lien avec les instances et les institutions.
Il est la "voix" de Skinstadt à Béziers. Il vient du Béarn, a joué au rugby, a passé une dizaine d'années en Afrique du Sud et est chef d'entreprise. Il coche toutes les cases voulues.
SEB a écrit:11 BRENNUS a écrit:Mo18 a écrit:11 Brennus, le DG l'an dernier était Loggenberg donc, il y en avait un. Irazoqi et Tincu s'occupaient du terrain. Là, on a profusion d'entraîneurs, c'est vrai, mais un DG est cependant indispensable pour faire tourner le club. Le président n'est pas très présent il faut donc qu'il y ait quelqu'un qui gère le club en son absence.
Un autre comme le log ? Sincèrement je n'y vois aucun intérêt , et pour faire quoi sans moyens ni lignes concrêtes?
Son objectif est de rationnaliser notre fonctionnement et de faire des économies d'échelle, tout en nettoyant du sol au plafond en interne.
D'être un lien avec les instances et les institutions.
Il est la "voix" de Skinstadt à Béziers. Il vient du Béarn, a joué au rugby, a passé une dizaine d'années en Afrique du Sud et est chef d'entreprise. Il coche toutes les cases voulues.
16eme homme a écrit:cyril34 a écrit:16eme homme a écrit:Pour GL Events cela a du sens car c’est une boîte d événementiels et qui utilise aussi les hospitalités et le stade pour développer son business
Pour nos sudafs je ne vois pas l’intérêt et surtout de faire cela à Béziers qui n’a aucun potentiel économique
À leur place je reprendrais le club de foot des Girondins car ils ont davantage à gagner entre les droits tv et l exploitation de la riche zone commerciale
Ils trouveront toujours quelqu'un pour louer ou prendre en gestion locative les futurs commerces. De plus, ils sont considérés comme quasi propriétaires et peuvent se faire prêter de l'argent par les banques, qui prennent une hypothèque sur le bail.
Dans le cadre d'un grand projet (comme autour du stade), le dossier présenté aux banques est souvent bétonné :
Le coût du foncier est nul : L'investisseur n'emprunte pas pour acheter le terrain (porté par le club via le bail à loyer symbolique). L'argent de la banque sert uniquement à construire des actifs productifs de revenus (les murs des commerces).
Des revenus locatifs sécurisés : Avant même d'aller voir la banque, la holding signe des pré-baux commerciaux avec des enseignes (restaurants, hôtels, cliniques). La banque accepte de prêter les yeux fermés car elle sait que les futurs loyers de ces enseignes couvriront largement les mensualités du crédit.
En clair, l'investisseur utilise l'argent de la banque pour construire sur un terrain qui ne lui appartient pas, encaisse les bénéfices via sa holding, et la banque dispose d'une garantie légale sur le bâtiment pour toute la durée du contrat.
Pourquoi Béziers, tout simplement l'investissement de départ pour l'achat était faible, maintenant Ménard a intérêt a pas se faire berner pour que le club puisse en bénéficier.
Ça c est la théorie enseignée dans les écoles de commerce; la réalité c est que si le potentiel n est pas la, les enseignes fermeront et cela crée un effet domino avec d’autres fermetures ; c est ce qu’il se passe partout en France dans de nombreux centres commerciaux
Pourquoi cela marcherait à Béziers qui n’arrive déjà pas à faire vivre correctement les commerces actuels.
C’est comme le plan loufoque du musée du rugby; à part les biterrois, qui aurait traversé la France pour le voir ?
11 BRENNUS a écrit:16eme homme a écrit:cyril34 a écrit:
Ils trouveront toujours quelqu'un pour louer ou prendre en gestion locative les futurs commerces. De plus, ils sont considérés comme quasi propriétaires et peuvent se faire prêter de l'argent par les banques, qui prennent une hypothèque sur le bail.
Dans le cadre d'un grand projet (comme autour du stade), le dossier présenté aux banques est souvent bétonné :
Le coût du foncier est nul : L'investisseur n'emprunte pas pour acheter le terrain (porté par le club via le bail à loyer symbolique). L'argent de la banque sert uniquement à construire des actifs productifs de revenus (les murs des commerces).
Des revenus locatifs sécurisés : Avant même d'aller voir la banque, la holding signe des pré-baux commerciaux avec des enseignes (restaurants, hôtels, cliniques). La banque accepte de prêter les yeux fermés car elle sait que les futurs loyers de ces enseignes couvriront largement les mensualités du crédit.
En clair, l'investisseur utilise l'argent de la banque pour construire sur un terrain qui ne lui appartient pas, encaisse les bénéfices via sa holding, et la banque dispose d'une garantie légale sur le bâtiment pour toute la durée du contrat.
Pourquoi Béziers, tout simplement l'investissement de départ pour l'achat était faible, maintenant Ménard a intérêt a pas se faire berner pour que le club puisse en bénéficier.
Ça c est la théorie enseignée dans les écoles de commerce; la réalité c est que si le potentiel n est pas la, les enseignes fermeront et cela crée un effet domino avec d’autres fermetures ; c est ce qu’il se passe partout en France dans de nombreux centres commerciaux
Pourquoi cela marcherait à Béziers qui n’arrive déjà pas à faire vivre correctement les commerces actuels.
C’est comme le plan loufoque du musée du rugby; à part les biterrois, qui aurait traversé la France pour le voir ?
Comme le démontre cyril , la prise de risque est de zéro pour eux, au pire on ferme la zone est on la revend en logements pour récupérer la mise. Et ciao à tous. Le club on ferme.
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